Un aperçu de notre démarche.
Depuis 2013, Deltic aide les entreprises à se débarrasser du papier et des tâches qui vont avec. Depuis La Rochelle, votre équipe installe et paramètre des solutions de gestion électronique de documents — Zeendoc, dont vous êtes partenaire certifié Or, et DocuWare — pour automatiser les factures fournisseurs et clients, les notes de frais, la paie, les RH, les contrats et l'archivage. Plus de 1 000 clients vous font confiance, de l'OGEC à la FN CUMA et ses 360 000 factures par an. Votre promesse tient en quatre mots : « rendre simple le complexe ».
Vous ne vendez pas un logiciel, vous le faites fonctionner. Audit, paramétrage sur mesure, connexion à plus de 50 outils métier (Sage, SAP, Cegid, EBP, Divalto…), formation et support : vous prenez en charge tout le parcours, avec un interlocuteur dédié par client. Et comme vous avez travaillé dans plus de 150 secteurs, vous connaissez la réalité d'un service comptable ou administratif bien mieux qu'une démo commerciale ne le laisse voir.
Vous êtes convaincus que les équipes perdent un temps fou sur des tâches sans valeur — saisir, classer, chercher, relancer — et qu'un outil bien paramétré leur rend ce temps. Vous défendez l'anticipation plutôt que la mise en conformité de dernière minute. Et vous rappelez sans cesse une vérité que beaucoup ignorent : numériser n'est pas dématérialiser, et un PDF envoyé par mail n'est pas une facture électronique. Votre objectif final : rendre vos clients autonomes.
Des directeurs financiers, responsables comptables, comptables et dirigeants de PME et d'ETI, mais aussi d'associations, d'écoles privées, de collectivités, d'établissements de santé, du BTP ou du transport. Ils gèrent des volumes de documents importants, ont déjà un logiciel comptable en place, et leurs circuits de validation passent encore par le papier ou la boîte mail.
Leurs journées passent à saisir, classer, chercher et relancer. Les factures se perdent entre deux signataires, le bon à payer attend un directeur absent, et la réforme de la facturation électronique leur tombe dessus alors que personne en interne n'a le temps de s'en occuper. Ils redoutent le projet informatique qui s'éternise et que personne n'utilise.
Qu'un PDF envoyé par mail est déjà une facture électronique. Que scanner ses documents, c'est être dématérialisé. Que la gestion documentaire, c'est réservé aux grands groupes. Que le papier protège mieux en cas de contrôle. Et que la réforme ne les concerne pas avant 2027.
Les chiffres concrets de temps et d'argent perdus, les erreurs de conformité qui coûtent cher, les fraudes qui visent le service comptable, les coulisses d'un projet qui réussit ou qui échoue, et les idées reçues démontées. Et un débat qui ne laisse personne indifférent : l'IA va-t-elle remplacer les comptables ?
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la dématérialisation et de la gestion documentaire :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert de terrain, pragmatique et rassurant, avec un vrai sens de la pédagogie. Le porte-parole — Alexandre Baudon, Arnaud Delastre ou Audrine Bodin —, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un dirigeant pourquoi son PDF n'est pas une facture électronique. Il vouvoie, il part des situations réelles vécues chez les clients, il démonte les idées reçues sans jamais parler logiciel.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des dirigeants devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
La plupart des entreprises qu'on rencontre nous disent « nous, on est déjà dématérialisés, on envoie tout en PDF ». Et en fait, aux yeux de la loi, elles n'envoient aucune facture électronique.
La plupart des entreprises qu'on rencontre nous disent « nous, on est déjà dématérialisés, on envoie tout en PDF ». Et en fait, aux yeux de la loi, elles n'envoient aucune facture électronique. Le PDF, c'est une photo de facture. Votre client le reçoit, il l'ouvre, et quelqu'un chez lui doit lire le montant, le numéro, la date, et tout retaper dans son logiciel comptable. C'est exactement le même travail qu'avec une facture papier, sauf qu'on a économisé le timbre. Une facture électronique au sens de la réforme, c'est autre chose. C'est un fichier de données que le logiciel de votre client lit tout seul, sans que personne ne tape quoi que ce soit. Un peu comme la différence entre envoyer la photo d'un tableau Excel et envoyer le fichier Excel lui-même. Et surtout, elle ne part plus par mail : elle passe par une plateforme agréée par l'État, qui la transmet et qui en garde la trace. Et le truc c'est que ce n'est plus pour plus tard. Depuis le 1er septembre, toutes les entreprises en France doivent être capables de recevoir des factures sous ce format. Les grandes entreprises et les ETI doivent déjà en émettre. Les PME et les TPE, ce sera en septembre 2027. Donc quand quelqu'un me dit « on est tranquilles, on fait du PDF depuis dix ans », moi j'entends surtout qu'il a un an pour changer sa façon de facturer, et qu'il ne le sait pas encore. Le test est simple : si votre facture a besoin d'un humain pour être lue, ce n'est pas une facture électronique.
Le scénario qui fait le plus peur aux comptables, c'est pas le contrôle fiscal. C'est un simple mail d'un fournisseur qui dit « attention, on a changé de banque ».
Le scénario qui fait le plus peur aux comptables, c'est pas le contrôle fiscal. C'est un simple mail d'un fournisseur qui dit « attention, on a changé de banque ». Le mail a l'air parfaitement normal. Le logo est bon, la signature est bonne, parfois il vient même de la vraie adresse du fournisseur, parce que sa boîte mail a été piratée. On vous demande juste de mettre à jour le RIB pour les prochains paiements. Quelqu'un le fait, la facture suivante part, et l'argent arrive chez un escroc. Et on n'est pas du tout sur un cas isolé. Deux entreprises sur trois ont déjà subi une tentative de fraude, et le faux RIB, c'est à peu près la moitié des tentatives. Pour une PME, on parle souvent de dizaines de milliers d'euros. Et le pire c'est que cet argent-là, on le récupère rarement, parce que c'est l'entreprise elle-même qui a donné l'ordre de virement. Ce qui est intéressant, c'est que ce n'est pas une attaque informatique. Personne ne pirate votre logiciel. On pirate votre façon de travailler. Ça marche parce que dans beaucoup d'entreprises, une seule personne peut changer un RIB, sur la base d'un mail, sans que personne ne le voie. Donc les réflexes sont assez simples. Un changement de RIB, on ne le valide jamais sur la base d'un mail : on rappelle le fournisseur, au numéro qu'on a déjà dans ses fichiers, pas à celui écrit dans le message. Il faut deux personnes pour valider la modification. Et chaque paiement doit suivre un circuit où l'on voit qui a validé quoi, et quand. Un escroc peut imiter un mail parfaitement. Il ne peut pas imiter un processus où deux personnes vérifient.
On me demande souvent si l'IA va remplacer les comptables. Moi je vois surtout des entreprises qui veulent de l'IA alors que leurs factures sont encore dans un classeur.
On me demande souvent si l'IA va remplacer les comptables. Moi je vois surtout des entreprises qui veulent de l'IA alors que leurs factures sont encore dans un classeur. Alors oui, il y a une partie du métier qui est en train de disparaître, il faut être honnête. Lire une facture, repérer le fournisseur, le montant, la TVA, la ranger au bon endroit, la rapprocher du paiement : tout ça, les machines le font déjà très bien. Et ça ne date pas de ChatGPT. La lecture automatique de documents, on l'installe chez nos clients depuis des années. Mais ce qui disparaît, c'est la saisie. Pas le comptable. Parce que le jour où la saisie est automatique, il reste tout ce qui a de la valeur : comprendre pourquoi une marge baisse, repérer une facture qui ne colle pas, conseiller un dirigeant sur sa trésorerie. Et ça, une IA ne le fait pas à votre place. En fait, le comptable passe de celui qui tape les chiffres à celui qui les explique. Et le truc que personne ne dit, c'est que l'IA a besoin de documents bien rangés pour fonctionner. Si vos factures sont moitié en papier, moitié dans trois boîtes mail différentes, et que le reste s'appelle « scan_final_v2.pdf » sur un serveur, vous pouvez acheter l'outil le plus intelligent du monde, il n'aura rien à lire. Donc avant de se demander si l'IA va remplacer quelqu'un, la vraie question, c'est de savoir si vos documents sont prêts à être lus par une machine. Aujourd'hui, pour la plupart des entreprises, la réponse est non.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La dématérialisation, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les entreprises découvrent leurs obligations au dernier moment, où chaque éditeur promet la même simplicité, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.